« Hack sans conscience n’est que ruine de l’âme » déclare en substance Kevin Mitnick lors d’une conférence à Melbourne (propos rapportés par ZDNet Australie). « On trouve des choses parfois bien plus intéressantes dans les poubelles, notamment des annuaires d’entreprise complets, avec numéro d’appel, adresse e-mail, noms, prénoms, fonction… » continue l’homme qui a fait trembler l’opérateur Bell. Il est vrai que de telles listes se trouvent parfois très facilement , et plus encore. Ce discours, l’homme qui s’appelait « Condor » l’a déjà tenu, lui qui, depuis fort longtemps, insiste sur le fait qu’il est toujours plus simple de se lancer dans le « social engineering » (l’art de tirer les vers du nez avec discrétion) que d’analyser les filtres d’un sniffer. Et quand bien même la technologie deviendrait nécessaire qu’elle n’a pas besoin d’être complexe. Un simple point d’accès branché sur une prise murale situé dans une salle de conférence peut « ouvrir » une brèche dans le réseau d’entreprise durant longtemps.
Source: http://www.reseaux-telecoms.com/
Defensive Thinking (cabinet de conseil en sécurité ouvert par KM)
ils l'ont libere kevin Mitnick? je savais pas...
Rédigé par: robert | 01 avril 2005 à 17:44
Ils l'ont libéré et il a monté sa propre de société de sécurité informatique.
Rédigé par: alpha_TUX | 01 avril 2005 à 21:59
Very informed and interesting comments! Greetings.
Rédigé par: | 09 mai 2005 à 23:46
Parle t'on de haching ou de cracking ?!
Ce n'ai pas du tout pareil ! Les Hackers sont des passionnés d'informatique qui aident les utilisateurs en créant des logiciels qui facilitent l'utilisation d'un ordinateur. Par contre, le Cracker va casser les protections, s'introduire dans un systeme afin de supprimer ou voler des informations, etc.
Rédigé par: Jioh | 04 août 2005 à 21:36